« 2007-09 | Page d'accueil
| 2007-11 »
mercredi, 31 octobre 2007
TOI QUI M'AIME COMME JE SUIS
Seigneur, réconcilie-moi avec moi-même.
Comment pourrais-je rencontrer et aimer les autres
Si je ne me rencontre et ne m'aime plus.
Seigneur, Toi qui m'aimes tel que je suis
Et non tel que je me rêve,
Aide-moi à accepter ma condition d'homme
Limité mais appelé à se dépasser.
Apprends-moi à vivre
avec mes ombres et mes lumières,
mes douceurs et mes colères,
mes rires et mes larmes,
mon passé et mon présent.
Donne-moi de m'accueillir comme Tu m'accueilles,
de m'aimer comme Tu m'aimes.
Délivre-moi de la perfection que Tu veux me donner,
ouvre-moi à la sainteté que Tu veux m'accorder.
Epargne-moi le remords de Judas
rentrant en lui-même pour n'en plus sortir,
épouvanté et désespéré par son péché.
Accorde-moi le repentir de Pierre,
rencontrant le silence de ton regard
plein de tendresse et de pitié.
Et si je dois pleurer,
que ce ne soit pas sur moi-même
mais sur ton Amour offensé.
Seigneur, Tu connais le désespoir qui ronge mon coeur.
Le dégoût de moi-même,
je le projette sans cesse sur les autres !
Que ta tendresse me fasse exister à mes propres yeux !
Je voudrais tellement déverrouiller la porte de ma prison
dont je serre moi-même la clef !
Donne-moi le courage de sortir de moi-même.
Dis-moi que tout est possible à celui qui croit.
Dis-moi si je peux encore guérir
dans la lumière de ton regard et de ta Parole.
Auteur : Michel Hubault
17:05 Publié dans Prières | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
dimanche, 28 octobre 2007
LA PRIERE
La parabole du pharisien et du publicain.
Comment trouver encore un enseignement dans cette parabole qui a été si souvent répétée,et commentée, ? Comme ces textes qu’on connaît trop bien, qu’on lit avec négligence et dont on ne saisit pas toute la richesse, c’est bien à raison que cette parabole est célèbre, car elle nous peint le tableau de ce que nous sommes, sans complaisance et avec vérité. D’abord, la prière véritable ne s’embarrasse pas de beaucoup de mots : une phrase suffit au publicain pour dire sa pauvreté, tandis que l’autre étale sa justice. Le publicain s’adresse à Dieu ; le pharisien parle de lui. Dieu n’est qu’une occasion de se dire avec complaisance. Sévère leçon pour ces prières bavardes où l’on encombre lieu et espace de sa présence sou prétexte de s’adresser au Seigneur Dieu. La disposition même de la scène nous parle. L’un s’avance et l’autre reste en arrière : il a trop conscience de ce qu’il est pour se mettre en valeur : il fait participer son corps à la prière et s’impose extérieurement une attitude qui correspond à l’in térieur de son cœur. Ainsi Jésus nous redit-Il en image ce que doit être toute vraie prière : l’ouverture à Dieu d’un cœur humble qui attend tout de lui. Notre condition de pêcheur ne nous éloigne pas de Dieu, elle est au contraire un appel à sa miséricorde qui ne veut que se répandre en ceux qui en éprouve le besoin. EPHATA
16:30 Publié dans méditations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
vendredi, 26 octobre 2007
JESUS ET LA PRIERE
.
Jésus,
dans la parabole du pharisien et du publicain,
dépeint deux de nos attitudes dans la prière.
Car nous sommes tous,
tantôt le pharisien, tantôt le publicain.
Il n’a pas raté notre orgueil et sa description de notre enflure
ne manque pas d’humour,
d’esprit et de piquant.
Ce que Jésus flétrit,
c’est le mépris des autres et l’assurance de notre supériorité.
Il aime l’humilité, une humilité très simple,
sans théatre ni ostentation,
une humilité qui nous fait comprendre combien nous sommes pauvres,
réellement pauvres,
devant Dieu.
Pour Lui bien sûr,
celui qui est plein de lui-même, Dieu ne peut le remplir.
Mais les jugements qu’Il porte sont nuancés et imagés,
sans charge excessive ni parti pris révoltant.
Le pharisien est démasqué dans son orgueil
et le publicain tiré de sa bassesse.
Mais en fait, il n’est pas dit
que le pharisien est condamné,
comme tant de citations le laissent entendre.
« Je vous le dis, celui-ci (le publicain) descendit dans sa maison justifié,
plutôt que l’autre (avant l’autre)… »
(Lc 18, 14)
Il s’agit de nous, dans les deux cas,
ne l’oublions pas.
Notre orgueil éloigne Dieu
et nous laisse avec notre seule vertu.
Bien peu de chose !
Par contre
Dieu prend plaisir à exalter ce pauvre gueux que nous sommes,
lorsque dans notre misère,
nous nous réfugions en Lui.
16:55 Publié dans méditations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
jeudi, 25 octobre 2007
Rayonne à travers moi!
Seigneur Jésus,
inonde-moi de ton Esprit et de ta vie.
Prends possession de tout mon être
pour que ma vie ne soit
qu'un reflet de la tienne
Rayonne à travers moi, habite en moi,
et tous ceux que je rencontrerai
pourront sentir ta Présence auprès de moi,
en me regardant ils ne verront plus que Toi seul,
Seigneur!
Demeure en moi et alors je pourrai,
comme Toi, rayonner,
au point d'être à mon tour
une lumière pour les autres,
lumière, Seigneur,
qui émanera complètement de Toi,
c'est Toi qui, à travers moi,
illuminera les autres.
Ainsi ma vie deviendra une louange à ta gloire,
la louange que tu préfères,
en te faisant rayonner sur ceux qui nous entourent.
Par la plénitude éclatante de l'amour
que te porte mon cœur. Amen.
Cardinal Newman
25/10/2006
16:48 Publié dans Prières | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, Prières
mercredi, 24 octobre 2007
PRIER
Prendre du temps, pour n’avoir d’autre occupation que prier,
Prendre un morceau de temps pour le consacrer à Dieu,
Le réserver à Dieu, à lui seul, en face-à-face,
Se tourner vers Dieu en totale remise de soi,
Chercher auprès de lui l’audace d’avancer
Sur la fragile ligne de crête constituée par l’Evangile, Ouvrir les mains et dire :
« Me voici pour te donner ce que je suis
et aussi ce que je voudrai être », lever les yeux et dire :
« Me voici devant toi, confiant et espérant ta lumière »,
parler à Dieu, de notre vie, de notre mort,
de notre amour, de nos rêves, de nos angoisses, de la joie qui tarde tant à venir
et de l’existence toujours en équilibre instable
entre beauté et misère,
lui murmurer : « C’est toi mon rocher, sur toi je m’appuie ! »
CHARLES SINGER
16:55 Publié dans Prières | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
mardi, 23 octobre 2007
FIN, COMMENCEMENT
17:05 Publié dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
lundi, 22 octobre 2007
LA REVELATION
Les chrétiens, les Juifs, les musulmans forment trois grandes familles religieuses qui ont en commun de croire que Dieu a parlé et se dévoile encore aux hommes, autant par ses œuvres que par certains prophètes qu’il s’est choisis. Ils disent qu’Il se révèle, qu’il s’intéresse à l’homme, qu’il est atteignable surtout par la prière.
Pour les croyants, la foi n’est pas une simple adhésion à des affirmations apprises par cœur ; ce n’est pas avant tout un savoir, c’est une confiance, une rencontre dont Dieu prend l’initiative. En un mot, pour les juifs et les chrétiens, c’est une Alliance, pour reprendre le terme même de la Bible. La recherche de Dieu pour les chrétiens, ne peut absolument pas se concevoir hors de Jésus Christ. Celui-ci, en effet, pour eux, est bien plus qu’un simple sage ou qu’un grand révolutionnaire : il est la Révélation de Dieu, lui qui a dit : « Celui qui me voit, voit celui qui m’a envoyé ». (Jn 12,42) « Celui qui m’a vu a vu le Père ». (Jn 14, 9)Extrait de THEO
17:30 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
vendredi, 19 octobre 2007
NOUS REMPLIR DE DIEU
Nous devons nous vider si nous voulons que Dieu nous remplisse. Nous devons être à même de nous donner si totalement que Dieu que Dieu puisse prendre totalement possession de nous. Nous devons « donner quoi qu’Il prenne, et prendre quoi qu’Il donne ».
S’abandonner sans retour consiste à se donner entièrement à Dieu parce que Dieu s’est donné Lui-même à nous. Si Dieu qui ne nous doit rien est désireux de nous donner rien moins que Lui-même, pouvons-nous répondre en ne lui donnant qu’une part de nous-même ?
Renonçant à moi-même, je me donne moi-même à Dieu afin qu’Il puisse vivre en moi. Combien pauvre serions-nous si Dieu ne nous avait pas donné la faculté de nous donnerà Lui ! Au lieu de quoi ; de quelles richesses nous disposons ainsi ! Combien il est facile de conquérir Dieu ! Nous nous donnons à Lui, Dieu devient nôtre, et nous ne possédons plus rien d’autre que Lui.
Assurés de notre néant, forts de la bénédiction de l’obéissance, nous pouvons alors tout tenter, ne doutant de rein, car avec Dieu tout est possible.
MERE THERESA
16:40 Publié dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
jeudi, 18 octobre 2007
SEIGNEUR JESUS APPRENDS-MOI
comment tu as regardé Pierre pour l'appeler à ta suite
ou pour le relever après sa faute,
ou comment tu as regardé le jeune homme riche
qui ne s'est pas décidé à te suivre,
ou comment tu regardais avec bonté
les foules qui se pressaient autour de toi,
ou comment tu regardais avec colère les Pharisiens.
Je voudrais te connaître comme tu étais:
ton image devant moi suffirait à me changer.
Le Baptiste est resté subjugué
par sa première rencontre avec toi;
le centurion de Capharnaüm s'est senti écrasé par ta bonté
et un sentiment de stupeur et d'émerveillement envahissait ceux qui étaient témoins de tes miracles.
Le même saisissement frappe tes disciples
et, au Jardin des Oliviers,
la soldatesque terrorisée tombe à terre.
Pilate se sent incertain et son épouse est effrayée.
Le centurion qui te voit mourir
proclame ta divinité alors même que tu rends l'âme.
Je voudrais te voir comme Pierre
qui prend conscience devant toi
de sa condition de pécheur,
alors qu'il est frappé d'étonnement
devant la pêche miraculeuse.
Je voudrais entendre ta voix
comme dans la synagogue de Capharnaüm
ou comme sur le Mont des Béatitudes,
ou quand tu t'adressais aux foules
"enseignant avec autorité",
une autorité qui ne pouvait venir que du Père.
Fais que nous soyons ainsi tes disciples
dans les choses les plus grandes
et dans les choses les plus modestes,
que nous soyons, comme toi,
totalement voués à l'amour du Père
et à l'amour de nos frères et de nos soeurs,
nous sentant très proches de toi,
car tu t'es abaissé jusqu'à nous,
qui étions en même temps si éloignés de toi, Dieu infini.
Pedro Arrupe, s.j.
«Écrits pour évangéliser», p.433
17:20 Publié dans Prières | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
mercredi, 17 octobre 2007
DIEU T'ATTEND AILLEURS

L’espérance (…) prend la vie telle qu’elle se présente, sachant que, quoi qu’il arrive, le Dieu de vie s’y trouve, et comptant que la vie, au gré de ses aléa, prodiguera finalement ce qu’elle a de bon à ceux et celles qui gardent les yeux ouverts et qui vivent à plein. Quand frappe la tragédie, quand surviennent les problèmes, quand la vie nous déçoit, nous nous retrouvons à la croisée des chemins de l’espérance et du désespoir ,déchirés et souffrants. Le désespoir nous bétonne dans le présent. L’espérance nous envoie danser dans les recoins obscurs, nous donne confiance dans un lendemain que nous n’arrivons pas à apercevoir à cause du passé que nous ne pouvons oublier. Le désespoir prétend qu’il n’y a nulle part où aller. Quand je dis que je n’ai plus d’espoir, ce que je dis en réalité, c’est que je ne compte plus sur Dieu. Je dis en quelque sorte qu’il n’y a pas d’autre Dieu que moi, et que si je ne peux remédier à la situation présente, rien ni personne ne le peut […] L’espérance nous dit : rappelle-toi par où tu es passé et sache que Dieu t’attend maintenant ailleurs, pour reprendre la route vers quelque chose de neuf.
JOAN CHITTISTER (moniale bénédictine)
16:43 Publié dans méditations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières













