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jeudi, 29 novembre 2007

L'AVENT

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L'Avent c'est l'attente, attente de quelqu'un. On se prépare à l'accueillir, car l'attente suppose un accueil/ Durant tout l'Avent nous allons vers ce quelqu'un, c'est une marche vers la rencontre.
Le Seigneur est proche ; déjà Il est en route vers chacun de nous. Dieu est toujours en marche. Il est toujours celui qui s'avance si loin que l'homme est fuit.
A nous de nous mettre en route pour aller vers cette rencontre.
Toute notre vie est un grand Avent. Notre vie est   une marche vers cette rencontre.Nous avons toute la vie pour nous préparer.
Nous sommes là comme dans une barque voguant vers le phare qui nous indique la route et nous éclaire afin d'éviter les obstacles, ces rochers qui peuvent casser la coque de notre bateau. Ce phare c'est le Christ qui nous éclaire, qui nous dit ce que l'on doit faire.
Ayons un coeur ouvert pour écouter ce que sa Voix nous dit. Notre foi doit nous éclairer la route. Si nous savons écouter nous suivrons la bonne route.
La foi est la boussole qui nous guide sur la bonne voie. Nous oriente
 

mercredi, 28 novembre 2007

LA VIERGE DE L'ATTENTE

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'L Avent est un temps marial par excellence,

car Marie est Celle qui, de façon exemplaire,

a attendu et accueilli le Fil de Dieu fait homme.

 

 

  Que la Sainte Vierge nous aide

à ouvrir les Portes de notre coeur au Christ,

Rédempteur de l'homme et de l'histoire.

 

 

  Qu'elle nous enseigne à être humbles,

car le regard de Dieu se pose sur l'humble ;

 

 

  Qu'elle nous fasse comprendre toujours plus

la valeur de la prière,

du silence intérieur, de l'écoute de la Parole de Dieu  ;

 

 

 Qu'elle nous pousse à une recherche intime et sincère

de la volonté de Dieu,

même lorsque celle-ci met en crise nos projets ;

 

Quelle nous encourage  à attendre le Seigneur

en partageant notre temps et nos énergies

avec ceux qui sont dans le besoin.

 

 Mère de Dieu, Vierge de l'attente,
fais que le Dieu-qui-vient nous trouve prêts
à accueillir l'abondance de sa miséricorde.

 

 

 

 

JEAN PAUL II

 

 

 

 

 

 

 

mardi, 27 novembre 2007

DECALOGUE DE LA SERENITE

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Rien qu'aujourd'hui,
J'essaierai de vivre
Exclusivement la journée
sans tenter de résoudre
Le problème de toute ma vie.
Rien qu'aujourd'hui,
Je porterai mon plus grand soin
A mon apparence courtoise
Et à mes manières :
Je ne critiquerai personne
Et ne prétendrai redresser ou discipliner
Personne si ce n'est mi-même.
Rien qu'aujourd'hui,
Je serai heureux
Dans la certitude d'avoir été créé
Pour le bonheur,
Non seulement dans l'autre monde,
Mais également dans celui-ci.
Rien qu'aujourd'hui,
Je m'adapterai aux circonstances
Sans prétendre que celles-ci
Se plient à mes désirs.
Rien qu'aujourd'hui,
Je consacrerai dix minutes
A la bonne lecture
En me souvenant que,
Comme la nourriture est nécessaire
A la vie ,du corps,
La bonne lecture est nécessaire
A la vie de l'âme.
Rien qu'aujourd'hui,
Je ferai une bonne action
Et n'en, parlerai à personne.
Rien qu'aujourd'hui,
Je ferai au moins une chose
Que je, n'ai pas envie de faire,
Et si j'étais offensé,
J'essaierai que personne ne le sache.
Rien qu'aujourd'hui,
J'établirai un programme
Détaillé de ma journée.
Je ne m'en acquitterai peut-être pas
Mais je le rédigerai
Et me garderai de deux calamités :
La hâte et l'indécision.
Rien qu'aujourd'hui,
Je croirai fermement
- même si les circonstances-
Que la Providence de Dieu
S'occupe de moi comme si rien d'autre
N'existait au monde.
Rien qu'aujourd'hui,
Je ne craindrai pas
Et tout spécialement,
*Je n'aurai pas peur
D'apprécier ce qui est beau
Et de croire en la bonté.
Je suis en mesure
De faire le bien pendant douze heures,
Ce qui ne saurait pas
Me décourager,
Comme si je pensais que je devais le faire toute ma vie durant.
JEAN XXIII

 

dimanche, 25 novembre 2007

LES ENTRAILLES DU TOUT PUISSANT

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Celui que Jésus appelle "le Père" est le seul père qui n'ait jamais été fils. Il est avant tout, à l'origine de tout, et d'abord du Fils éternel et de l'Esprit Saint.
Tellement 'avant' qu'Il est forcément 'caché : "Nul ne L'a jamais fait connaître". Seul Jésus pouvait Le faire connaître, puisqu'il est son Fils unique. Le faire connaître, et Le donner, car ce Père, le sien, est désormais le nôtre. La preuve, dit st Paul, c'est que l'Esprit crie en nos coeurs :"Abba !Père !"
Le Père est. Que fait-Il ? Il donne. Tout. Garde-t-Il quelque chose ? Non. Que garderait-Il, Lui qui n'a nul besoin, étant Tout Puissant ? Donc Il donne tout. Sans rien perdre, et sans retour : "Les dons de Dieu sont définitifs." Tel est le Père : non engendré et si généreux.
C'est pourquoi St Paul l'appelle : 'Le Père des Miséricordes'.
Quand dit-on qu'un homme est miséricordieux ? Quand il se préoccupe des misérables. Devant la misère, la pitié se désole sur le misérable, la compassion souffre avec lui ; Seule la miséricorde le relève.
La miséricorde donne autant qu'il faut, sans limite. Autant dire qu'il faut être fort et très libre pour être miséricordieux... Cela sied au Tout-Puissant. Au point qu'Il se manifeste par des actes de miséricorde plutôt que par des actions d'éclats.
Ce mot -'miséricorde'- n'a pas toujours existé.. Il est apparu dans la Bible, à partir du mot Hébreu qui dit les "entrailles" féminines. C'est la Bible qui révèle que Dieu aussi a des entrailles, et même bouleversées par notre misère, jusqu'à devenir le Père du Crucifié.
La signature préférée du Père, c'est la Miséricorde. "Dieu est amour". signifie d'abord "le Père est Miséricordieux".
Qu'elle est la plus grande misère de l'homme, sa plus grande détresse ? C'est le péché !
Le péché blesse l'homme, l'écrase, l'humilie, le torture, le détruit. Et l'homme ne sait que pleurer son impuissance devant le péché qui le rend misérable.
Heureusement, rien n'est impossible au Père. Souverain, il anéantit le mal ; Miséricordieux, il pardonne nos péchés. Sans se lasser, car en nous rien ne le répugne, pas même notre lâcheté. Le Tout Puissant est d'abord  le Tout Patient.
Ainsi le Père prend son temps : sa Miséricorde se règle sur sa Sagesse. Nous devons être conscients... car nous acceptons sa Miséricorde mais nus sommes déroutés par sa Sagesse, sa façon de dominer les événements du monde et de notre vie. Le mystère du Mal, qui nous heurte tant, finit par nous rendre incurablement myopes, incapables de discerner les desseins de sa Sagesse.
Certains même se défoulent en accusant Dieu, en le niant ou en l'oubliant, alors que, aveugles, ils ignorent que sa Sagesse guide sa Miséricorde !
Immense est notre chance de connaître le Père, sa Puissance, sa Sagesse, sa Miséricorde. Et immense notre vocation : se laisser aimer par Lui, et l'aimer comme Jésus.
Fr. Jean Claude SAGNE O.P.
 

samedi, 24 novembre 2007

L'AMOUR se fait DON pour que notre DON soit AMOUR

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Aujourd'hui, Seigneur

Aujourd'hui, Seigneur, je lève mon regard vers toi.
Quand nos yeux se rencontrent,
je suis comblé de ton amour.
Que puis-je dire ?

Mes souffrances, ma solitude, ma peine sont transformées.
Je veux être tout à toi.
Change mon regard sur ceux qui m'entourent.
Brise les murs qui nous séparent,
rallume la lumière de mon baptême,
ouvre mes mains au partage,
mon coeur aux moins fortunés
et mes oreilles à ta Parole.
Dessine un sourire avec mes lèvres
pour que là où tu es, j'y sois,
et que là où tu n'es pas, je t'annonce,
afin que ton Règne vienne.
 

Albert Thévenot, M. Afr.

vendredi, 23 novembre 2007

A L'ANGE GARDIEN

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Ange de Dieu,
qui vous êtes chargée de ma conduite ,depuis le premier moment de ma naissance
jusqu'à celui de ma mort ,je vous salue et vous honore
comme mon protecteur et mon conducteur.
Je vous remercie de tous
les soins charitables que j'ai reçu de vous ;
je me propose fermement
de vous honorer toute ma vie,
en suivant plus fidèlement
désormais vos conseils et ne obéissant
à tous les commandements que Dieu
me fera par votre ministère.
Je vous conjure,
ô mon très fidèle gardien,
de me continuer votre protection,
de me délivrer des pièges de satan mon ennemi,
et d'éclairer mon esprit
lorsqu'il courra risque de s'égarer.
Offrez, Prince du ciel,
mes oraisons à Dieu ;
consolez-moi dans toutes mes peines
et dans toutes mes afflictions.
Empêchez-moi de tomber dans le péché ;
si j'y tombe, relevez-moi aussitôt ;
et surtout ne m'abandonnez pas
à l'heure de ma mort,
mais fortifiez mon âme
en ce dernier passage,
et portez-là dans le ciel,
pour y louer Dieu avec vous,
et dans la compagnie de tous les saints,
durant tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il
Auteur inconnu

 

 

 

 

mercredi, 21 novembre 2007

L'ORAISON

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Le temps de l’oraison doit être considéré comme une mort, comme un don donné. Il faut mourir à notre égoïsme. Si vraiment nous n’avons rien à donner à Dieu, disons-lui : « Je te donnes du temps, je prends le temps, il est pour toi. »  Car Dieu mérite bien que nous lui donnions du temps.

La question n’est pas tellement de lui parler à la base, elle est de donner du temps. Ce don du temps, il faut le renouveler au début de chaque oraison. C’est dans l’oraison que Dieu travaille. Normalement, Dieu éclaire pendant le temps de l’oraison.    

François VARILLON ;                                                                

mardi, 20 novembre 2007

DONNE-NOUS LE COURAGE

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Donne-moi le courage

Là où nous vivons chaque jour

De prendre position au nom de notre foi,*de ne pas mettre sous le boisseau notre attachement au Christ,

Même si cela doit nous amener ironie ou rejet.

Seigneur nous te le demandons.

 

Donne-nous le courage

D’ouvrir nos yeux sur les injustices

Qui viennent de l’argent, du pouvoir

ou de la lenteur des administrations,

Et de les résoudre avec nos moyensn au nom de notre foi,

Même si cela doit nuire à notre tranquilité,

Seigneur, nous te le demandons.

 

Donne-nous le courage

De participer activement à la communauté d’Eglise

A laquelle nous appartenons,

Afin qu’elle devienne le lieu où notre vie,

Avec ses conflits et ses recherches,

Se trouve éclairée par notre foi,

Seigneur, nous te le demandons.

 

*

Ne nous laisse pas au repos, Seigneur,

Tant que notre foi n’imprime pas son exigence

Sur l’éventail de toute notre vie.

Nous t’en prions, aide-nous à être des croyants

Dans la pratique de chaque jour.

 

 

CHARLES SINGER

 

lundi, 19 novembre 2007

LA GRÂCE DU SOURIRE

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  Fais de moi un semeur de sourires.
Qu'ils soient rieurs et jamais ironiques,
radieux et jamais dédaigneux,
accueillants et jamais fermés.
Appauvris-moi, Seigneur,
de mes amertumes
et enrichis-moi de tes sourires.
Fais-moi riche de sourires
qui créent le bonheur.
Enrichis-moi de la joie
de faire naître des sourires.
Donne à mon sourire
le miracle d'apporter
un peu de force aux affaiblis,
un peu de confiance aux désespérés,
un peu de bonheur aux isolés.
Seigneur, Je Te prie,
habite mon visage et mon cœur

L'EVANGILE

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Dans le langage actuel de la théorie linguistique, on dirait que l’Evangile ne relève pas simplement du discours  informatique, mais du discours performatif, qu’il n’est pas seulement communication, mais action, force efficace qui entre dans le monde en le sauvant et en le transformant. Marc parle de « Evangile de Dieu » : c’est Dieu qui a le pouvoir de sauver le monde, et non les empereurs. Il s’agit ici de la Parole de Dieu, qui est parole en acte ; elle fait advenir réellement ce que les empereurs ne font qu’affirmer sans avoir la capacité de le réaliser. Car entre ici en action le véritable Seigneur du monde : le Dieu vivant.

 

 

 

 

    Nenoït XVI (Jésus de Nazareth)  

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