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lundi, 31 décembre 2007

VIS LE JOUR AUJOURD4HUI

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Vis le jour d’aujourd’hui,
Dieu te le donne, il est à toi.
Vis le en Lui.
Le jour de demain est à Dieu, il ne t’appartient pas.

Ne porte pas sur demain le souci d’aujourd’hui.
Demain est à Dieu : Remets le Lui.
Le moment présent est une frêle passerelle :
si tu le charges de regrets d’hier,
de l’inquiétude de demain,
la passerelle cède et tu perds pied.

Le passé ?
Dieu le pardonne.

L’avenir ?
Dieu le donne.

Vis le jour d’aujourd’hui en communion avec Lui.
Et s’il y a lieu de t’inquiéter pour un être bien aimé,
regarde-le dans la lumière du Christ ressuscité.


 

 

 

 

Prière trouvé sur une soeur tuée en Algérie

 

dimanche, 30 décembre 2007

FUITE EN EGYPTE

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Joseph à l'écoute de Dieu
.

"Or,
Jésus étant né à Béthléem de Judée au temps du roi Hérode,
voici que des Mages venus de l'Orient arrivèrent à Jérusalem, disant :


Où est le roi des juifs qui vient de naître ?

Car nous avons vu son astre à l'Orient,

et nous sommes venus nous prosterner devant lui"
( Mt 2, 1-2)


Sa venue bouleverse nos vies et nous met en route.

Tout Mages qu'ils étaient,
ces hommes venus d'Orient ont dû se tâter le pouls avant de partir pour courir après une étoile !

Mais ils étaient poussés par cet espoir de rencontrer le grand Roi
qui transformerait les coeurs et le monde.

"Le roi Hérode fut troublé...
Alors Hérode, ayant fait appeler les Mages secrètement... :
Allez, enquérez-vous exactement de l'enfant.
Et lorsque vous l'aurez trouvé, annoncez-le moi, afin que j'aille,
moi aussi, me prosterner devant lui"
(Mt 2, 3-7).

La peur panique de perdre le pouvoir conduit directement au crime.
Hérode agit avec astuce,
ayant fait appeler les mages secrètement pour les cuisiner.
Mais Dieu le déjoue,
tout simplement parce que Joseph,
un pauvre charpentier,
l'écoute dans la simplicité de son âme,
au coeur de la nuit.

"Après que les mages se furent retirés,
voici qu'un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph disant :

Lève-toi, prends l'Enfant et sa Mère et fuis en Egypte.
Et restez-y jusqu'à ce que je te donne avis.
Car Hérode va chercher l'Enfant pour le faire périr".

"Lui, donc,se leva,
prit l'Enfant et sa Mère pendant la nuit
et se retira en Egypte"
(Mt 2, 13-14).

L'Esprit du Seigneur conduit Joseph ;
et lui,
obéit sans rechigner aux suggestions ou aux ordres de Dieu.

L'astuce d'Hérode et sa fourberie,
tout cela s'effondre devant la simple union de coeur entre Joseph et l'Esprit-Saint.

En pleine nuit,
il se lève,
prend l'Enfant et sa Mère et fuit en Egypte.
Son obéissance les sauve.
Joseph, lui aussi, se meut dans le pays du surnaturel,
dans le pays de Dieu,
où tombent les manigances humaines.

 

vendredi, 28 décembre 2007

PRIERE POUR LA FAMILLE

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O Dieu, de qui vient toute paternité au ciel et sur la terre,
Toi, Père, qui es Amour et Vie,
fais que sur cette terre,
par ton Fils, Jésus-Christ, « né d’une Femme »,
et par l’Esprit Saint, source de charité divine,
chaque famille humaine devienne
un vrai sanctuaire de la vie et de l’amour
pour les générations qui se renouvellent sans cesse.

Que ta grâce oriente les pensées et les actions des époux
vers le plus grand bien de leurs familles,
de toutes les familles du monde.

Que les jeunes générations
trouvent dans la famille un soutien inébranlable
qui les rende toujours plus humaines
et les fasse croître dans la vérité et dans l’amour.

Que l’amour, affermi par la grâce du sacrement de mariage,
soit plus fort que toutes les faiblesses et toutes les crises
que connaissent parfois nos familles.

Enfin, nous te le demandons
par l’intercession de la sainte Famille de Nazareth,
qu’en toutes les nations de la terre
l’Église puisse accomplir avec fruit sa mission
dans la famille et par la famille.

Toi qui es le Chemin, la Vérité et la Vie
dans l’unité du Fils et du Saint-Esprit. Amen.


Jean-Paul II

jeudi, 27 décembre 2007

LA SAINTE FAMILLE

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Une méditation sur la Sainte Famille est tout naturellement un prolongement de Noël. L'Évangile de Matthieu a rappelé l'épisode, à vrai dire assez mystérieux, de la fuite de Jésus et de ses parents en Égypte. L'enfant avait échappé à la fureur d'Hérode. L'évangéliste a raconté cet épisode avec beaucoup de sous-entendus. Pour lui, ce voyage périlleux rappelait le départ des Hébreux de l'Égypte et la façon dont Dieu les a guidés ensuite à travers la mer Rouge et le désert du Sinaï. Matthieu voulait faire comprendre à ses premiers lecteurs, qui étaient pour la plupart d'origine juive, que Jésus, dès son enfance, avait annoncé en silence ce qu'il serait : le nouveau Moïse, le nouveau libérateur et sauveur que Dieu envoyait à son peuple. Ainsi, avant toute manifestation ostensible se sont déroulées ce qu'on a appelé les années obscures de Nazareth. Dans ce long séjour de Jésus en Galilée, Matthieu a pu voir la réalisation d'anciennes prophéties qui reprenaient pour lui une actualité merveilleuse car elles ouvraient sur le mystère de Jésus le Messie ressuscité.

Une famille orientale

La Tradition chrétienne a aimé représenter Jésus grandissant silencieux et tranquille entre Marie et Joseph dans l'isolement contemplatif d'un modeste logis. Il est plus vraisemblable qu'ils se sont insérés tous les trois dans le groupe animé et bruyant d'une famille orientale aux nombreuses ramifications. Les cousins du jeune Jésus devaient être nombreux, ceux que, dans les Évangiles, on appelle ses « frères ». Et il ne faut pas oublier l'environnement : ces simples paysans de Galilée, pauvres certainement pour la plupart mais aussi habitués à une exubérante hospitalité et à une large mise en commun de bien des choses de la vie quotidienne. Ce qui n'a pas empêché Jésus d'apprendre à lire l'hébreu de la Bible et même d'en faire parfois la lecture publique dans la synagogue de Nazareth. Nous en avons un témoignage explicite dans le récit d'un autre évangéliste, Luc.

Jésus simple et audacieux

Les récits des évangélistes permettent de reconstituer bien des traits de la personnalité de Jésus. On connaît la vivacité de son regard notée par Marc : un regard d'amitié devant la générosité du jeune homme riche, ou un regard de reproche face à la mauvaise foi de ses adversaires. Il lui arrive de s'indigner : ainsi devant les vendeurs chassés du Temple. Il est parfois de grande exigence, comme lorsqu'il lance à ses apôtres décontenancés par la nouveauté de son message : « Voulez-vous vous en aller vous aussi ? » Luc surtout nous fait découvrir sa bonté profonde, sa miséricorde envers les pécheurs, sa tendresse envers les petits enfants. Ainsi par exemple nous savons que Jésus a pleuré auprès d'une mère accablée par la mort de son fils, une pauvre veuve du village de Naïm.

Il a tenu tête avec audace aux responsables de son peuple. Il leur reprochait sans concession leur dureté de cœur, leur formalisme, leur hypocrisie, leur orgueil, leur vanité… Et il a marché avec courage vers Jérusalem sachant bien qu'il risquait le pire supplice. Il a souffert une agonie dont il a éprouvé la détresse extrême et cependant il s'est présenté calme et fort devant ses juges, préoccupé d'abord de sauver ses amis : « Si c'est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-là. » Puis, après Pâques, quand sa mission s'achève, lors de leur dernière rencontre au bord du lac, il ne pose qu'une seule question à celui qui n'avait pas eu le courage de le suivre dans la tourmente : « Pierre, m'aimes-tu ? »

Reconnaître Dieu !

Oui, voilà comment on a pu, en Jésus, reconnaître Dieu fait homme ainsi qu'en a témoigné Jean, le disciple préféré. Certains pourront objecter : « Mais tout cela est bien banal, nous le savons depuis notre catéchisme… » Je n'en suis pas sûr. Beaucoup d'hommes et de femmes, beaucoup de cœurs chrétiens sont pris de désarroi. À leurs questions, à leurs hésitations, nous nous ne pouvons que répondre comme Jésus répondait à ses disciples pris dans la tempête : « Hommes de peu de foi… pourquoi avez-vous peur ? C'est moi ! » Les chrétiens sont à l'heure du courage et de la fidélité. Ils sont aussi à l'heure du témoignage, témoignage reçu des jeunes et témoignage apporté par les anciens, témoignage de la joie et de l'espérance, témoignage de fidélité, de durée, de confiance, en un mot : témoignage de vie. Jésus ne disait-il pas : « Je suis le chemin, la vérité, la vie » ?

Chercher Dieu sans cesse…

La connaissance et l'amour de Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait homme tel que ses disciples l'ont fait découvrir, il ne faut pas se lasser de les chercher. L'Église a reçu la mission de redire Jésus-Christ et de manifester son amour. L'Église, c'est nous, c'est vous. Soyons-en bien persuadés : à tous ceux qui viennent frapper à sa porte, Jésus ouvre comme il l'a promis ; à tous ceux qui cherchent sa Parole, il se fait entendre ; à tous ceux qui l'en prient, il apprend à croire et à aimer.

Nous voici en apparence loin de la fête de la Sainte Famille de Jésus. Mais en réalité cette fête nous situe en plein cœur du mystère de l'Incarnation, le mystère de Dieu qui se fait homme. Et nos familles ne sont-elles pas le premier lieu où nous avons à développer la foi en Jésus, Fils de Dieu Sauveur du monde et à faire grandir en nous son amour ? Alors prions pour nos familles. N'oublions pas ceux de nos proches qui se sont peut-être éloignés du Christ parce qu'ils ne le connaissaient que bien peu ou bien mal. Que l'Esprit Saint les conduise à la vérité tout entière et les aide à reconnaître avec quel immense amour Dieu s'est fait homme.

Fr. Marc Joulin, o.p.

 

 

mardi, 25 décembre 2007

JESUS EST LE LUMIERE DU MONDE

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Cette lumière qui change notre regard.
sur le monde
..


.

Saint Jean l'Evangéliste,
au début de son Evangile,
nous présente Jésus comme la Lumière des hommes.

Chose étrange,
en Lui,
Lumière et Vie se confondent.

"Dans le verbe était la vie et la vie était la Lumière des hommes,
et la Lumière brille dans les ténèbres,
et les ténèbres ne l'ont pas comprise"
(Jn 1, 4-5).

Pour l'apôtre Jean,
grâce à son union au Verbe,
Jésus possède la Vie en lui-même.
Elle fait tellement partie de Lui-même,
qu'elle rejaillira en Lumière sur les hommes.

Déjà notre vie humaine profonde,
en face du néant ou de la vie végétale et animale,
c'est de posséder cette lumière intérieure :
notre raison, don si merveilleux.

Et voici que Jésus,
de par son origine,
nous apporte une autre Vie, la sienne,
la Vie même de Dieu.

La Vie par excellence, dont l'essence même est Lumière et Connaissance...
Nous voici donc plongés dans la Lumière de Dieu,
par Lui,
Jésus,
Lumière des hommes.

D'ailleurs,
la Vie et la Lumière se confondent en Dieu.
Il est Esprit, Intelligence, Lumière et Origine de toutes choses.

Aussi,
plus nous participons à la Vie de Dieu,
plus nous recevons sa Lumière,
plus notre vie devient intelligente.
De là,
cette affirmation de Jésus, l'Homme-Dieu, qui participe pleinement à la Vie de Dieu :

"Je suis la Lumière du monde !"
Ce que nous pouvons traduire par :
"Je suis l'Intelligence du monde !"

"Et la Lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas comprise"
(Jn 1,5).

Car l'homme reste libre.

Normalement, la Lumière absorbe les ténèbres,
mais chez l'homme libre, même la lumière peut être mise en échec...

Et pourtant,
comme elle est belle et puissante à nos yeux,
cette image de la lumière perçant les ténèbres.

Car le feu de Dieu transforme notre raison
et lui apporte la clarté de Dieu sur toutes choses.

Sans cette Lumière du monde, notre vie n'est que ténèbres :
ténèbres des philosophies du doute,
ténèbres du mal,
ténèbres de la souffrance innocente,
ténèbres de la mort qui nous guette.

Nous sommes alors comme des aveugles sans point de repère,
perdus en ce monde dans les ténèbres de l'absurde...

Jésus veut rayonner cette Lumière sur tout homme.
Il veut être notre Lumière dans les ténèbres.

A nous de répondre à cet appel,
à nous de nous laisser illuminer par le Christ Jésus,
aux heures de la prière silencieuse.

Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu,
et le Verbe était auprès de Dieu,
et le Verbe était Dieu.

En lui était la vie,
et la vie était la lumière des hommes ;
la lumière brille dans les ténèbres,
et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée
.

 

 

lundi, 24 décembre 2007

NOËL

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Noël est un grand mystère dont seule notre foi peut adhérer. Noël c'est Dieu avec nous, Dieu parmi nous. Ce petit Enfant c'est Dieu au milieu de nous.

Jésus perpétue sa présence au milieu de nous par les sacrements, par l'Eglise mais aussi par tous nos frères.
Tous les jours c'est Noël dans nos vies. Dieu est avec nous tous les joure, c'est une vie "AVEC".
Afin que Dieu soit avec nous, il faut lui faire une place dans notre vie. Notre vie doit être toute tournée vers le Seigneur. Ce n'est pa nous qui devons être le centre de nos pensées, mais le Christ.
C'est Lui la source de notre vie. C'est ainsi que notre vie sera lumière car nous serons habités par la lumière et une lumière ne se met sous un boisseau mais elle éclaire la route, elle illumine tout ce qui l'entoure.
C'est avec le Christ au centre de notre vie que nous éclairerons nos frères. La lumière est celle qui apporte la vérité, la joie, la chaleur et met en relief la vérité

Noël est la fête de l'Amour; c'est le Dieu Amour venu au milieu des hommes. L'Amour de Dieu est si grand qu'il a voulu prendre notre condition humaine, partager toutes les étapes de notre vie pour nous montrer l'amour. Pour nous prouver qu'une vie pleine d'amour est possible
Noël c'est la naissance de Jésus, image de notre naissance a une nouvelle vie donnée par le baptême. Cette nouvelle vie qui est une vie d'Amour. Cette naissance est une mort à la vie de péchés, une mort à tout ce qui n'est pas Dieu.
La crêche de Noël c'est c'est l'âme de chacun d'entre nous. Dieu veut l'habiter toute entière.

Noël fête de l'amour. Par amour pour nous Dieu s'est fait,homme. Dieu est venu jusqu'à nous. Dieu s'est penché sur notre nature humaine pour la transformer, pour faire de nous ses enfants.
Jésus est venu à nous pour nous montrer le chemin le chemin à suivre pour aller vers le Père. Il prend notre main pour nous conduire par le chemin lke plus court qui n'a qu'un mot : "AMOUR"

 

 

Noël est un grand mystère dont seule notre foi peut adhérer. Noël c'est Dieu avec nous, Dieu parmi nous. Ce petit Enfant c'est Dieu au milieu de nous.

Jésus perpétue sa présence au milieu de nous par les sacrements, par l'Eglise mais aussi par tous nos frères.
Tous les jours c'est Noël dans nos vies. Dieu est avec nous tous les joure, c'est une vie "AVEC".
Afin que Dieu soit avec nous, il faut lui faire une place dans notre vie. Notre vie doit être toute tournée vers le Seigneur. Ce n'est pa nous qui devons être le centre de nos pensées, mais le Christ.
C'est Lui la source de notre vie. C'est ainsi que notre vie sera lumière car nous serons habités par la lumière et une lumière ne se met sous un boisseau mais elle éclaire la route, elle illumine tout ce qui l'entoure.
C'est avec le Christ au centre de notre vie que nous éclairerons nos frères. La lumière est celle qui apporte la vérité, la joie, la chaleur et met en relief la vérité

Noël est la fête de l'Amour; c'est le Dieu Amour venu au milieu des hommes. L'Amour de Dieu est si grand qu'il a voulu prendre notre condition humaine, partager toutes les étapes de notre vie pour nous montrer l'amour. Pour nous prouver qu'une vie pleine d'amour est possible
Noël c'est la naissance de Jésus, image de notre naissance a une nouvelle vie donnée par le baptême. Cette nouvelle vie qui est une vie d'Amour. Cette naissance est une mort à la vie de péchés, une mort à tout ce qui n'est pas Dieu.
La crêche de Noël c'est c'est l'âme de chacun d'entre nous. Dieu veut l'habiter toute entière.

Noël fête de l'amour. Par amour pour nous Dieu s'est fait,homme. Dieu est venu jusqu'à nous. Dieu s'est penché sur notre nature humaine pour la transformer, pour faire de nous ses enfants.
Jésus est venu à nous pour nous montrer le chemin le chemin à suivre pour aller vers le Père. Il prend notre main pour nous conduire par le chemin lke plus court qui n'a qu'un mot : "AMOUR"

C'est la lumière qui est descendue vers nous pour éclairer notre route. C'est cette lumière qui nous permettra de franchir les obstacles. C'est cette lumière qui va guider nos pas.

 

C'est la VIE, la sourec même de notre vie, cest à cette VIE que nous devons  puiser pour vivre en enfant de Dieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dimanche, 23 décembre 2007

MYSTERE DU ROSAIRE

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 Dieu intervient dans la vie de Joseph
pour lui rendre l'Espérance

.

"Or,
la génération de Jésus-Christ était telle :
sa mère Marie étant fiancée à Joseph,
avant qu'ils eussent habiter ensemble elle se trouva enceinte de l'Esprit-Saint"
(Mt 1, 18).

L'Espérance, au coeur de l'épreuve, ne fut pas refusée à Joseph.
Cet homme a vu se briser son amour.
Celle qu'il aime attend un enfant. Lui qui croyait connaître Marie...
Il n'en dort plus, retourne mille fois dans son esprit le problème insoluble.
Trahi, lui ne trahira pas. Il épargnera celle qu'il aime.
Car, "juste" selon le coeur de Dieu, il oublie toute offense.

"Joseph, son mari, étant juste et ne voulant pas l'exposer au décri public,
forma le dessein de la répudier secrètement"
(Mt I, 19).

Alors Dieu intervient au coeur même de son sommeil,
pour lui rendre tout neuf son amour et le faire grandir à la dimension du salut du monde,
en lui révélant simplement le Nom de ce nouveau Josué.

Et il lui révèle,
à lui aussi comme à Marie,
dans une phrase dense et courte comme une lame de feu,
que Dieu fait irruption dans le monde de l'homme pour le sauver,
grâce à la puissance de son Esprit.

"Voici qu'un ange du Seigneur lui apparut en songe, disant :

Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ta femme,
car ce qui est conçu en elle est l'ouvrage de l'Esprit Saint.
Elle enfantera un fils.
Et tu lui donneras le nom de Jésus.
Car il sauvera son peuple de ses péchés"
(Mt I, 24).

C'est tout,
mais cela suffit à Joseph.
Il accepte cette irruption violente de Dieu dans sa vie pour assurer la venue du Sauveur.
Joseph se montre ainsi un modèle de docilité à la grâce.
Eclairé par Dieu, il obéit.

"Réveillé de son sommeil,
Joseph fit ce que l'ange du Seigneur lui avait commandé, et il prit avec lui sa femme ;
et il ne la connut pas jusqu'au jour où elle enfanta un fils"
(Mt I,24).

C'est Joseph qui donnera d'ailleurs au Messie son nom,
un nom qui reprend le nom de Josué,
Sauveur d'Israël, comme il est dit plus haut.
Car en fait,
c'est bien lui qui,
usant de son droit de paternité au sujet de l'enfant de son épouse,
lui donne son nom,
Jésus,
nom choisi par Dieu et indiqué par l'ange Gabriel à Marie.

Dans la pensée même de Dieu, Jésus est l'Espérance des hommes.

Celui qui corrige la faiblesse de la créature et la sauve de sa fragilité et de sa précarité.
L'inachevé frôle l'infini,
le temporel rentre dans l'Eternel,
le matériel se marie au spirituel.
Oui,
Dieu a bien choisi le nom de Celui qui nous sauve :
"Jésus".

 

 

samedi, 22 décembre 2007

MARIE ET JOSEPH

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Ce qui est beau chez Marie et chez Joseph c'est leur fidélité à l'imprévisible Esprit Saint. Ce qui nous est si difficile, à nous, c'est d'admettre l'imprivisible action de Dieu dans notre vie. Nous disons que nous sommes prêts à tout, mais quand un évènement arrive, et qu'il a la forme d'une catastrope, comme ici pour Marie le fait d'attendre un enfant avant même d'être mariée, nous cherchons aussitôt comment y échapper, sans nous demander, dans la prière, s'il n'y aurait pas du divin dans ce qui arrive. Marie et Joseph, au contraire, nous donne un bel exemple d'une vie simple qui admet que Dieu puisse intervenir et bousculer leurs plans raisonnables. C'est ainsi que leur attitude nous prépare à Noël : non seulement à fêter la grande et unique fête de la naissance de Jésus, Verbe de Dieu qui vient en ce monde, mais aussi (et cela est merveilleux) à fêter ce même Jésus qui intervient en notre vie personne. Et si souvent Il intervient ! Ici par la joie d'un mariage, là par une maladie qui conduit à une conversion, ici par un appel intérieur à la vie religieuse, là par un échec professionnel qui contraint à se dépouiller. A celui qui sait observer, tout est Parole de Dieu, même ce qui a priori semble une catastrophe. Avec Marie et Joseph, c'est ainsi qu'il faut préparer Noël : en méditant, à toute occasion, cette p^hrase de l'Evangile de ce jour : Tout cela arriva pour que s'accomplit la Parole du Seigneur (Mat 1, 22). Viens Seigneur Jésus. Ton Eglise t'attend.


EPHATA

mardi, 18 décembre 2007

LES MYSTERES DU ROSAIRE

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Dieu intervient dans la vie de Joseph
pour lui rendre l'Espérance
.

.

"Or,
la génération de Jésus-Christ était telle :
sa mère Marie étant fiancée à Joseph,
avant qu'ils eussent habiter ensemble elle se trouva enceinte de l'Esprit-Saint"
(Mt 1, 18).

L'Espérance, au coeur de l'épreuve, ne fut pas refusée à Joseph.
Cet homme a vu se briser son amour.
Celle qu'il aime attend un enfant. Lui qui croyait connaître Marie...
Il n'en dort plus, retourne mille fois dans son esprit le problème insoluble.
Trahi, lui ne trahira pas. Il épargnera celle qu'il aime.
Car, "juste" selon le coeur de Dieu, il oublie toute offense.

"Joseph, son mari, étant juste et ne voulant pas l'exposer au décri public,
forma le dessein de la répudier secrètement"
(Mt I, 19).

Alors Dieu intervient au coeur même de son sommeil,
pour lui rendre tout neuf son amour et le faire grandir à la dimension du salut du monde,
en lui révélant simplement le Nom de ce nouveau Josué.

Et il lui révèle,
à lui aussi comme à Marie,
dans une phrase dense et courte comme une lame de feu,
que Dieu fait irruption dans le monde de l'homme pour le sauver,
grâce à la puissance de son Esprit.

"Voici qu'un ange du Seigneur lui apparut en songe, disant :

Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ta femme,
car ce qui est conçu en elle est l'ouvrage de l'Esprit Saint.
Elle enfantera un fils.
Et tu lui donneras le nom de Jésus.
Car il sauvera son peuple de ses péchés"
(Mt I, 24).

C'est tout,
mais cela suffit à Joseph.
Il accepte cette irruption violente de Dieu dans sa vie pour assurer la venue du Sauveur.
Joseph se montre ainsi un modèle de docilité à la grâce.
Eclairé par Dieu, il obéit.

"Réveillé de son sommeil,
Joseph fit ce que l'ange du Seigneur lui avait commandé, et il prit avec lui sa femme ;
et il ne la connut pas jusqu'au jour où elle enfanta un fils"
(Mt I,24).

C'est Joseph qui donnera d'ailleurs au Messie son nom,
un nom qui reprend le nom de Josué,
Sauveur d'Israël, comme il est dit plus haut.
Car en fait,
c'est bien lui qui,
usant de son droit de paternité au sujet de l'enfant de son épouse,
lui donne son nom,
Jésus,
nom choisi par Dieu et indiqué par l'ange Gabriel à Marie.

Dans la pensée même de Dieu, Jésus est l'Espérance des hommes.

Celui qui corrige la faiblesse de la créature et la sauve de sa fragilité et de sa précarité.
L'inachevé frôle l'infini,
le temporel rentre dans l'Eternel,
le matériel se marie au spirituel.
Oui,
Dieu a bien choisi le nom de Celui qui nous sauve :
"Jésus".

dimanche, 16 décembre 2007

JESUS L’ENVOYÉ DU PERE AUX PAUVRES

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Le message de Jean Baptiste
.

Or Jean, dans sa prison, avaient entendu parler des oeuvres du Christ.
Il lui envoya ses disciples pour lui dire :
Es-tu Celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre? »
(Mt 11, 2-3).

Jean-Baptiste, dans sa prison,
démoralisé par cette arrestation qui l'a retiré du grand mouvement d'attente
qu'il a vécu avec une telle intensité,
envoie ses disciples questionner Jésus :
"Es-tu Celui qui doit venir ?"

Jésus répond clairement mais prudemment.
Il tient compte du climat politique.
Hérode, tout comme les Romains, est susceptible.
Se déclarer ouvertement le Messie annoncé serait suicidaire.

 

Jésus va donc répondre par une parabole vivante.
Il réalisera devant les envoyés de Jean-Baptiste, la prophétie d'Isaïe sur le Messie :
tous les juifs connaissaient par cœur ce texte, cité déjà par Jésus à Nazareth :

« L'esprit du Seigneur est sur moi
parce qu'il m'a oint pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres.
Il m'a envoyé proclamer aux captifs
la délivrance et aux aveugles une vue claire,
renvoyer libres les opprimés,
proclamer une année de grâce du Seigneur »
(Isaïe 61, 1-2 et 58, 2-6).

Jésus la réalise donc devant les disciples de Jean-Baptiste.
Il la mime.
A partir de là
il n'était pas difficile de comprendre pour qui Il se donnait :
le Messie.


 

« A ce moment là,
Il guérit beaucoup de personnes affligées de maladies et d'infirmités et d'esprits malins,
et Il accorda de voir à plusieurs aveugles ».
(Lc 7, 21).

Jean Le Baptiste n'aurait aucune peine à conclure dans sa prison
où Hérode, sous la pression d'Hérodiade,
le détenait prisonnier.

Oui,
Jésus sait très bien qui Il est.
Oui, Il est l'Envoyé, Celui qui doit venir.
Il le sait même tellement qu'Il s'applique à Lui-même les grands textes messianiques.
Sans se tracasser. Il ose faire sienne la figure étrangement belle du Messie d'Isaïe,
la figure étrangement puissante
qui rayonne aux chapitres 35, verset 5 et 61, verset l, du plus grand des prophètes.

Il est Lui-même, Jésus,
ce Dieu qui nous visite les mains ouvertes.
Pour se présenter,
Il ne trouve rien de mieux que d'énumérer les bienfaits qu'Il opère.
Sa définition, sa personnalité se résument en cet amour
qui ne sait qu'inventer pour soulager les malades de leurs maux,
les pauvres de leurs tristesses.
Aussi se donne-t-Il comme source de lumière pour les aveugles,
de force pour les boiteux,
de santé pour les lépreux,
de vie pour les morts,
de vérité et de consolation pour les pauvres.

« Et Jésus leur répondit :
Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu :
les aveugles voient clair, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés
et les sourds entendent,
les morts ressuscitent, les pauvres sont évangélisés ! »


Et Il ajoute :
" Et bienheureux celui pour lequel je ne suis pas un objet de scandale »
car c'est là le mystère de Jésus,
malgré tant de bonté, beaucoup ne l'accepteront pas."

Jésus nous en prévient,
il est très dangereux de s'occuper des pauvres, comme Il l'a fait lui-même.
On devient un objet de scandale.
Comment ose-t-Il s'abaisser à s'occuper de si pauvres gens, celui-là !
Ce n'est pas digne de Lui '
Car, ou la dignité reconnue du pauvre blesse et agace
les gens en place qui l'exploitent sans vergogne,
ou elle les pousse à la mépriser encore plus.


C'est une parole de sagesse qu'Il nous livre :

« Bienheureux celui pour lequel je ne suis pas un objet de scandale »
(Lc 7, 23).

C'est aussi une des béatitudes que d'avoir le courage de s'occuper des plus pauvres,
malgré le mépris dont on les abreuve et dont on nous abreuvera à son exemple.

Jésus, l'Envoyé du Père,
se reconnaît à cette bonté envers les maladies, à son attention à leur égard.
Mais le point le plus extraordinaire de cette affirmation,
c'est la Bonne Nouvelle annoncée aux pauvres.

Tous les hommes sont pauvres de la seule vraie richesse, Dieu.
Mais il reste que les pauvres, les petits, les plus abandonnés
sont justement ceux
qui réclament le plus cette "Bonne Nouvelle", cette évangélisation.
D'ailleurs,
ils sont plus aptes que quiconque à saisir la grandeur de Dieu,
eux que ne dupe pas le vernis des biens et du confort.

 

 

 

 

 

 

 

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