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vendredi, 30 mai 2008

BÂTIR SUR LE ROC

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Le Seigneur qui nous a tout donné de lui-même attend de nous un don total. Il n'a pas eté seulement celui qui enseigne, Il a aussi donné sa vie. Il n'a pas seulement montré le chemin, Il a aussi ouvert la voie. Il ne nous a pas seulement donné promis la vie divine, Il a, par sa mort, descellé la source de l'eau  de la vie. De même, Il attend de nous que nous ne soyons pas seulement des hommes de prière, mais aussi des gens qui mettent en oeuvre ce qu'ils disent. Il faut à la fois appeler Jésus Seigneur (1 Cor 12,3) et faire la volonté du Père qui s'exprime en deux commandements. Il faut à la fois "écouter" et "mettre en pratique". Ecouter seulement ne suffit pas, bien que ce soit nécessaire. De même que bâtir sa maison ne suffit pas. Encore faut-il qu'elle repose sur de bons fondements. Sinon; elle ne tiendra pas, et il aura été inutile de la construire. L'enjeu est tout à fait considérable. Imaginez le drame de celui qui s'entend dire : Je ne vous ai jamais connu ! (Mt 7,23), alors qu'il pensait avoir été un disciple docile à écouter et à méditer la Parole de Dieu. C'est qu'il y manquait le don de soi, cette imitation fidèle de Jésus lui-même qui a payé de sa personne. Jésus à bâti l'Église, sa maison, sur le roc, car Il a fait en tout la volonté de son Père (Jn 6,38) et aucune puissance ne peut rien contre elle (Mt 16,18). Chacun de nous doit bâtir sa vie de la même façon : les seules fondations inattaquables reposent sur la réalisation de la volonté du Père.

jeudi, 29 mai 2008

PRIER

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 Prier c'est s'arrêter. Donner du temps à Dieu, chaque jour, chaque semaine.

Dans le monde moderne, le dimanche est devenu le jour qu'on "se" réserve,le jour qui est à nous. On oublie que c'est le jour qui est à Dieu.

- Si nous ne "correspondons" plus avec Dieu, notre amour est en danger.

La fiancée qui reçoit de moins en moins de lettres de son fiancé sait bien que son amour est en danger.

- Si nous ne prions plus, nous ne reconnaîtronss plus et n'entendrons plus Jésus Christ nous parler dans la vie

Car pour Le voir et Le comprendre, il faut Le regarder et L'écouter dans des rendez-vous journaliers.

- Prier c'est d'abord se tourner vers Dieu.

Si nous ne prions plus, nous nous tournerons vers nous-mêmes.

- Prier c'est nous relier à Dieu.

Si nous ne prions plus, nous demeurerons seuls, et comme il faut à l'homme un Dieu, nous nous choisirons pour Dieu.

- Si nous vivons loin de Dieu, progressivement nous conclurons : je vis bien sans lui.

Si nous vivons sans lui, lentement nous l'oublierons. Si nous l'oublions, nous finirons par croire qu'Il n'existe pas.

- Celui qui cherche toujours à obtenir quelque chose de l'être aimé, n'est pas un amoureux, mais un commerçant.

Notre Prière, trop souvent n'est qu'un commerce avec Dieu....nous voulons qu'elle "rapporte".

- Trop souvent pour nous, prier c'est demander.

Or prier c'est d'abord se présenter gratuitement devant Dieu : Notre Père qui es aux cieux, que Ton nom soit sanctifié.

- Nous nous plaignons souvent de ne pas être exaucés, c'est que nous renversons les rôles.

Nous réclamons de Dieu qu'il fasse notre volonté, qu'il exécute notre plan, qu'il se mette à notre service. Or prier c'est tout le contraire. C'est demander à Dieu de faire Sa volonté, d'exécuter Son plan, de se mettre entièrement à Son service.

- Il ne s'agit pas pour nous de faire changer Dieu, mais de nous changer; de nous changer, de nous mettre dans Sa dépendance, dans Sa mouvance.

Si nous voulons entendre la musique sur notre transistor, il faut l'allumer, puis le brancher sur la bonne longueur d'onde. Si nous voulons nous mettre en contact avec Dieu, il faut prier, c'est à dire nous disposer à Lui et Lui permettre de nous transmettre Sa grace et Son amour.

- Il n'y a rien de trop beau pour offrir à ceux qu'on aime.

Parce que Son amour est infini, le Père ne peut limiter Son cadeau aux choses de la terre. Il ne donne que l'infini : Il se donne Lui-même.

C'est pourquoi nous ne pouvons demander à Dieu de réussir un examen ou d'obtenir une augmentation de salaire....qu'à la condition d'ajouter : "Si vous jugez, Seigneur, qu'ainsi j'aimerai davantage, Vous et mes frères les hommes."

- Faire confiance. Faire toujours confiance.

Nous savons que le père ne peut pas ne pas vouloir notre bien. Nous savons que s'il n'est pas bon d'accéder à notre désir, Son amour répondra tout de même, mais différemment.

- Dieu à besoin de notre prière.

Il ne peut donner que si nous lui demandons, car Il respecte infiniment notre liberté.

C'est Lui qui, sans cesse, silencieusement nous prie. Exauçons Son amour.

***

Comment prier?

- Il faut vouloir prier, et vouloir prier c'est déja prier.

Essayons d'être présent à Dieu, essayons encore, le temps que nous avons décidé, et ne disons jamais : " Je ne peux pas prier", "je ne sais pas prier ", car accepter de toujours essayer, c'est déja prier.

- De notre côté, notre prière vaut d'abord par l'effort qu'elle nous demande. Du côté de Dieu, par l'action de l'Esprit en nous.

- Ne rêvons pas de conditions exceptionnelles pour la prière.

Ne disons pas "si j'avais le temps!", "si j'étais au calme!", "si je pouvais me retirer dans la solitude!"...Certes, il nous faut tenter de réunir les meilleurs conditions extérieures, mais serions-nous dans le désert le plus total, au creux du silence le plus profond, le principal obstacle demeurerait : nous-mêmes, et le monde d'idées, d'images, de sensations, de passions...qui est en nous.

- Dans la prière, si nous ne cherchons pas à obtenir "quelque chose", nous tenons au moins à enregistrer une certaine satisfaction sensible. Souvent déçu, nous abandonnons tout effort : "ça ne donne rien", "j'ai l'impression de parler dans le vide", "je ne sens rien"... Sauf grâce spéciale, nous ne pouvons pas ressentir quelque chose dans la prière. Toute émotion vient des sens; or prier, c'est se mettre en présence, en contact avec Quelqu'un qui n'est pas "sensible".

Nous ne pourrons prier autentiquement tant que nous attendrons quelques plaisirs sensibles dans la prière.

- Prier, c'est très souvent accepter de s'ennuyer devant Dieu.

Quand nous sommes écrasés de fatigue, lourd de responsabilités et de soucis, débordés de travail, bousculés par un horaire chargé, sollicités de tous côtés par les autres...

Nous obliger à nous arrêter et démissionner totalement devant Dieu, accepter l'inefficacité humaine devant Lui, "perdre notre temps" gratuitement en Sa présence, c'est poser un acte de foi, d'adoration et d'amour, qui est la base de la prière.

- Nous pouvons faire croître l'amour humain sur terre.

Nous pouvons changer le Monde, le transformer de fond en comble, rien ne sera fait si nous ne prions pas car prier c'est :

laisser la Volonté de Dieu s'installer progressivement en nous,

laisser l'Amour de Dieu nous envahir à la place de l'amour de nous-même,

par nous, introduire le Plan du Père et Son Amour tout-puissant parmi les hommes.

***

Pour finir, laissons parler la petite Thérèse, à propos de la prière:

"Je dis tout simplement au Bon Dieu ce que je veux lui dire, sans faire de belles phrases, et toujours il me comprend".

"Quelquefois, lorsque mon esprit est dans une si grande sécheresse qu'il m'est impossoble d'en tirer une pensée pour m'unir au Bon Dieu, je récite très lentement un "Notre Père". Alors ces prières me ravissent. Elles nourissent mon âme bien plus que si je les avais récitées précipitamment une centaine de fois".

 

 

mardi, 27 mai 2008

FAIRE SILENCE

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Deviens en toi-même
une maison de paix,
un point tranquille tourné
vers Dieu.

Mets-toi à l’école
du silence profond et vrai
qui n’est pas mutisme
mais passerelle vers l’écoute
et la communion.

N’emplis pas tes jours
de mots inutiles et d’agitation.
Nos villes
surchargées de bruit
tuent dans l’homme
ce qu’il a d’essentiel.
Ouvre-lui une porte,
au coeur purifié
de ton amitié.

(anonyme, trouvé dans une église)


dimanche, 25 mai 2008

SOLENNITE DU SAINT SACREMENT

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le désert du Sinaï, le Seigneur prit soin d’éprouver le cœur de son peuple pendant quarante ans, mais aussi de le nourrir en lui donnant au jour le jour du pain sous l’aspect de la manne. Dans cette situation d’épreuve et de dépendance, il voulait lui faire découvrir que l’homme ne vit pas « seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ». L’homme est donc fondamentalement fait pour une autre nourriture que celle dont son corps a besoin. Jésus est ce « pain vivant », cette parole faite chair qui rassasie le cœur de l’homme. Il est « la vraie nourriture et la vraie boisson » qui donnent la vie éternelle. La présence de Dieu révélée en Jésus que nous contemplons en ce jour dans ce Saint-Sacrement – dans ce petit morceau de pain exposé à l’intérieur d’un ostensoir (sous la forme commune d’un soleil) – nous rappelle combien Dieu nous aime : il se fait hostie pour se rendre accessible à tous ; il se fait présence de grâce dans une exposition gratuitement offerte ; il se fait nourriture pour que nous puissions communier à son corps et à son sang. En elle, nous formons un corps parfaitement uni : l’eucharistie fait l’Église, l’Église fait l’eucharistie.

 

Restons donc bien enracinés dans l’Église pour continuer à manger de cette nourriture céleste. Si l’Église demande, voire oblige, les chrétiens à aller à la messe le dimanche, c’est pour leur plus grand bien : recevoir Jésus et être rassasié par le « pain vivant descendu du ciel ».

Extrait de Feu et Lumière de Mai 2008 (n° 272)

 

 

P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur du livre : La parole, don de Vie, EDB, 2006

samedi, 24 mai 2008

TANTUM ERGO


Tantum ergo
envoyé par bernardgui

L'EUCHARISTIE

mercredi, 21 mai 2008

PRIERE AU SAINT SACREMENT

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O vous qui m'aimez tant,
Jésus, ici véritablement Dieu caché,
écoutez-moi, je vous implore.

Que votre bon plaisir soit mon plaisir,
ma passion, mon amour!
Donnez-moi de le chercher,
de le trouver, de l'accomplir!
Montrez-moi dos chemins,
indiquez-moi vos sentiers.
Vous avez vos desseins sur moi,
dites les moi bien,
et donnez moi de les suivre
jusqu'au définitif salut de mon âme.
Qu'indiffèrent â tout ce qui passe,
et ne voulant voir que vous,
j'aime tout ce qui est à vous,
mais vous, surtout, mon Dieu, vous!
Rendez-moi amère toute joie qui n'est pas vous,
impossible tout désir hors de vous,
délicieux tout travail fait pour vous,
insupportable tout repos qui n'est pas en vous.
Qu'à toute heure, ô bon Jésus,
mon âme prenne vers vous son vol;
que ma vie ne soit qu'un acte d'amour!

O Jésus, mes délices et ma vie,
donnez moi d'être sans recherche
dans mon humilité,
sans dissipation dans mes joies,
sans abattement dans mes tristesses,
sans rudesse dans mon austérité. 
Donnez-moi de parler sans détour,
de craindre sans désespoir,
d'espérer sans présomption,
d'être pur et sans tache,
de reprendre sans colère,
d'aimer sans faux-semblants,
d'édifier sans ostentation,
d'obéir sans réplique,
de souffrir sans murmure.

Bonté suprême, ô Jésus,
je vous demande un coeur épris de vous,
qu'aucun spectacle,
aucun bruit ne puisse distraire;
un coeur fidèle et fier,
qui ne chancèle,
qui ne descende jamais;
un coeur indomptable,
toujours prêt à lutter
après chaque tempête;
un coeur libre,
jamais séduit,
jamais esclave,
un coeur droit
qu'on ne trouve jamais
dans les voies tortueuses.

Et mon esprit,
Seigneur,
mon esprit!
Qu'impuissant à vous méconnaître,
ardent à vous chercher,
il sache vous rencontrer, vous,
la suprême sagesse! 
Que ses entretiens
ne vous déplaisent pas trop! 
Que, confiant et calme,
il attende vos réponses,
et que, sur votre parole, il se repose!

Puisse la pénitence
me faire sentir les épines de votre couronne! 
Puisse la grâce
me verser vos dons sur la route de l'exil! 
Puisse la gloire
m'enivrer de vos joies dans la céleste patrie!

Ainsi soit-il.

(Par Saint Thomas d'Aquin)

lundi, 19 mai 2008

deviens artisan de ton âme

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Fais de ta vie une œuvre d’art.
Que chaque instant de ce présent si précieux,
Soit habillé de tes plus belles pensées,
De tes actes les plus nobles.

Fais de ta vie un hymne à la joie,
Pénètres au plus profond de la matière,
Et fécondes l’obscurité de pensées lumineuses,
De fleurs de pensées afin d’ensemencer monde intérieur et extérieur.

Sème les graines de ta destinée,
D’une main heureuse,
D’une main amoureuse,
D’une main confiante, humble et généreuse.

Qu’au travers de tes expériences terrestres,
Puisses-tu faire vibrer ton âme,
Telle une harpe céleste,
Afin qu’elle prenne corps et s’exprime au sein même de la terre.

Fais de ta vie une œuvre d’art,
Et communique ton œuvre dans la matière,
Matérialise les Idées célestes,
Idéalise la matière terrestre.

Que chacun de tes gestes,
Que chacune de tes actions, de tes pensées,
Portent en elles le sceau de ton âme,
Et fleurisse dans l’Amour de l’éternel présent.

Fais de tes rêves de lumière une réalité sans frontière,
Sans préjugé, ni attache.
Détaches-toi du futile trop servile
Et croit sans hésiter, lentement et sûrement,
Dans l’Inconditionnel Amour du temps, ton plus beau présent.

« L'arbre ne peut prendre racine qu’à la Source »

 

Source: Alain Degoumois http://www.atlantide-research.com/
www.lespasseurs.com


 

 

samedi, 17 mai 2008

OCEAN SANS FOND

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Trinité éternelle, océan sans fond,
pouvez-vous me donner davantage que de vous donner vous-même ?
Vous êtes le feu qui ne s'éteint jamais.
Vous êtes le feu qui consume tout amour-propre de l'âme,
c'est à sa lumière que vous m'avez fait connaître votre Vérité !
Lumière au-dessus de toute lumière.

 

Par la lumière de la foi,
je possède la sagesse dans la sagesse de votre Fils.
Par la lumière de la foi,
j'ai la force, la constance et la persévérance.
Par la lumière de la foi, j'espère sans défaillir en route.

 

Bien au-dessus de tout bien.
Bien qui donne la félicité.
Incompréhensible Bien, inestimable Bien !
Beauté qui surpasse toute beauté,
Sagesse au-dessus de toute sagesse,
bien plus : la Sagesse même.
Vous êtes le vêtement qui couvre toute nudité,
la nourriture qui par sa douceur
réjouit tous ceux qui ont faim.

 

Revêtez-moi, Vérité éternelle,
revêtez-moi de vous-même,
pour que je passe cette vie dans l'obéissance
et dans la lumière de la foi.

 

                                                                          
                  

Catherine de Sienne (1347-1380) 

 Docteur de l'Église

jeudi, 15 mai 2008

AIME-MOI COMME TU ES

Moi ton Dieu, je connais ta misère, les combats et les tribulations de ton âme,
la faiblesse et les infirmités de ton corps ; je sais ta lâcheté, tes péchés,
tes défaillances ; je te dis quand même : « Donne-moi ton cœur, aime-moi comme tu es. »

Si tu attends d’être un ange pour te livrer à l’amour, tu ne m’aimeras jamais. Même si tu retombes souvent dans ces fautes que tu ne voudrais ne jamais connaître, même si tu es lâche dans la pratique de la vertu,
je ne te permets pas de ne pas m’aimer.

Aime-moi comme tu es. A chaque instant et dans quelque position que tu te trouves, dans la ferveur ou dans la sécheresse, dans la fidélité ou dans l’infidélité.

Aime-moi, tel que tu es. Je veux l’amour de ton cœur indigent.
Si pour m’aimer, tu attends d’être parfait, tu ne m’aimeras jamais.

Mon enfant, laisse-moi t’aimer, je veux ton cœur. Je compte bien te former,
mais en attendant, je t’aime comme tu es. Et je souhaite que tu fasses de même ;
je désire voir, du fond de ta misère, monter l’amour.
J’aime en toi jusqu’à ta faiblesse. J’aime l’amour des pauvres.
Je veux que, de l’indigence, s’élève continuellement ce cri : Seigneur, je vous aime. C’est le chant du ton cœur qui m’importe.
Qu’ai-je besoin de ta science et de tes talents ?
Ce ne sont pas des vertus que je te demande, et si je t’en donnais,
tu es si faible que bientôt l’amour-propre s’y mêlerait.

J’aurais pu te destiner à de grandes choses.
Non, tu seras le serviteur inutile ;
je te prendrai même le peu que tu as, car je t’ai créé pour l’amour. Aime !
L’amour te fera faire tout le reste sans que tu y penses,
ne cherche qu’à remplir le moment présent de ton amour.

Aujourd’hui, je me tiens à la porte de ton cœur comme un mendiant,
moi, le Seigneur des seigneurs. Je frappe et j’attends, hâte-toi de m’ouvrir,
n’allègue pas ta misère. Ton indigence, si tu la connaissais pleinement,
tu mourrais de douleur. Cela seul qui pourrait me blesser,
ce serait de te voir douter et manquer de confiance.

Je veux que tu penses à moi à chaque heure du jour et de la nuit,
je ne veux pas que tu poses l’action la plus insignifiante
pour un motif autre que l’amour.

Quand il te faudra souffrir, je te donnerai la force.
Tu m’as donné l’amour, je te donnerai d’aimer au-delà de ce que tu as pu rêver.
Mais souviens-toi : « Aime-moi, tel que tu es. »
N’attends pas d’être un saint pour te livrer à l’amour, sinon tu n’aimeras jamais.

Auteur inconnu

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