mardi, 19 février 2008
LA FAMILLE REMEDE A LA VIOLENCE
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samedi, 16 février 2008
LA FAMILLE REMEDE A LA VIOLENCE
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jeudi, 14 février 2008
LA FAMILLE, REMEDE A LA VIOLENCE
15:54 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
lundi, 11 février 2008
LA FAMILLE REMEDE A LA VIOLENCE
17:00 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
mercredi, 30 janvier 2008
LA BONTE

Recevoir un don nous conduit à en faire un à notre tour. Si l'on peut faire sentir à l'autre qu'il peut répéter ce geste, alors il sera reproduit à l'infini.
Imaginez le paradis sue ce serait.
15:40 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
jeudi, 24 janvier 2008
De l'épreuve à la beauté
| Un obstacle pour notre abandon à Dieu est la présence de la souffrance, dans notre propre vie comme dans le monde qui nous entoure. Même pour ceux qui s'abandonnent à lui, Dieu permet des souffrances, il les laisse manquer de façon parfois douloureuse de certaines choses. Dans quelle pauvreté n'a pas vécu la famille de la petite Bernadette de Lourdes ! N'est-ce pas un démenti de la Parole de l'Évangile ? Non, car le Seigneur peut nous laisser manquer de certaines choses, jugées parfois indispensables aux yeux du monde, mais il ne nous laissera jamais privés de l'essentiel : de sa présence, de sa paix et de tout ce qui est nécessaire pour la pleine réalisation de notre vie selon ses projets sur nous. Espérer contre toute espérance Nous devons être convaincus, si nous voulons aller jusqu'au bout de notre foi chrétienne, que Dieu est assez bon et assez puissant pour utiliser tout mal, quel qu'il soit, toute souffrance, aussi absurde et inutile qu'elle paraisse, en notre faveur. Le mal est un mystère, un scandale, et il le restera toujours. Il faut faire ce qui est possible pour l'éliminer, pour soulager la souffrance, mais il reste toujours présent dans notre histoire personnelle et dans celle du monde. À certains moments de sa vie, le chrétien sera donc nécessairement convié à croire contre les apparences, à " espérer contre toute espérance " (Rm 4, 18). Il y a inévitablement des circonstances où nous ne pouvons pas comprendre le pourquoi de l'agir de Dieu. Car ce n'est plus la sagesse des hommes, une sagesse à notre portée, compréhensible, explicable par l'intelligence humaine, mais la Sagesse divine, mystérieuse et incompréhensible, qui intervient alors. Un cœur "liquide" Nous sommes encore plus touchés et préoccupés par la souffrance d'un ami, d'un enfant, que par la nôtre propre. Combien de parents se laissent ronger par le souci causé par un problème concernant l'un de leurs enfants ? Le Seigneur nous invite cependant, dans ces cas-là aussi, à ne pas perdre notre paix intérieure. Notre douleur est légitime, mais qu'elle reste paisible. Il nous faut savoir distinguer entre ce que l'on pourrait appeler la vraie et la fausse compassion. Il est certain que plus nous avançons dans la vie chrétienne, plus notre compassion grandit. Alors que nous sommes naturellement si durs et indifférents, le spectacle de la misère du monde, la souffrance de leurs frères arrachent des larmes aux saints, dont l'intimité avec Jésus a rendu le cœur "liquide", selon l'expression du Curé d'Ars. Mais la compassion des saints, si elle est profonde et prompte à épouser toute misère et à venir la soulager, est cependant toujours douce, paisible et confiante. Elle est un fruit de l'Esprit. Alors que notre compassion à nous est souvent inquiète et troublée. Nous avons une manière de nous impliquer dans la souffrance de l'autre qui n'est pas toujours juste, qui procède parfois plus de l'amour-propre que d'un amour véritable de l'autre. Dieu aime ton enfant mieux que toi ! Une chose est certaine : Dieu aime infiniment plus que nous tous nos proches, et infiniment mieux. Il désire que nous croyions à cet amour, et que nous sachions aussi abandonner les êtres qui nous sont chers entre Ses mains. Et cela sera souvent beaucoup plus efficace pour les aider ! Nos frères et sœurs qui souffrent ont besoin autour d'eux de personnes paisibles, confiantes et joyeuses. Notre fausse compassion ne fait souvent qu'ajouter une tristesse à une autre, un désarroi à un autre. J'ai souvent vu des cas où une personne est dans l'épreuve, mais elle vit mieux cette épreuve que son entourage qui s'agite et s'inquiète ! Je ne dis pas qu'il ne faille pas accompagner par une prière persévérante les personnes qui souffrent et demander leur guérison, ni faire tout ce qui est humainement et spirituellement possible pour l'obtenir. C'est un devoir de le faire, bien sûr. Mais dans un climat de paix et d'abandon confiant entre les mains de Dieu. En toute personne qui souffre, il y a Jésus Jésus a pris notre chair, il a réellement pris sur lui nos souffrances, et en toute personne qui souffre, il y a Jésus qui souffre : " Tout ce que vous avez fait à l'un de ces petits, c'est à Moi que vous l'avez fait " (Mt 25, 40). Ces paroles de Jésus nous appellent à nous employer de toutes nos forces à soulager la souffrance, mais aussi à porter sur elle un regard d'espérance. Dans toute souffrance, il y a un germe de vie et de résurrection, puisqu'il y a Jésus en personne. Si, face à une personne qui souffre, nous avons cette conviction que c'est Jésus qui souffre en elle, qui, en elle, complète ce qui manque à sa Passion, pour parler comme saint Paul, comment être désespéré devant cette souffrance ? Le Christ n'est-il pas ressuscité ? Sa Passion n'est-elle pas rédemptrice ? " Ne vous affligez pas comme ceux qui sont sans espérance ! " (1Th 4, 13). Choisir ou subir ? Il n'est pas difficile de consentir à ce que nous percevons comme bon, gratifiant, positif. C'est plus ardu quand il s'agit de difficultés et de souffrances de tous ordres. Il ne s'agit pas de devenir passif, mais il y a bien des situations que nous ne pouvons pas maîtriser, et donc une multitude d'évènements contraires à nos prévisions, à nos aspirations, à nos désirs, qui se produisent et que nous sommes bien obligés d'accepter. Ce qui me semble important, c'est de ne pas se contenter de les accepter en maugréant, mais d'y consentir vraiment. Non les subir, mais en certain sens les " choisir ", même si de fait il n'y a pas le choix, et c'est bien ce qui nous contrarie ! Choisir signifie ici poser un acte de notre liberté qui nous fait non seulement nous résigner, mais aussi accueillir positivement la chose. Si nous avons assez de foi en Dieu pour croire qu'il est capable de tirer un bien de tout ce qui nous arrive, il le fera. La souffrance que je refuse me fait mal Quand nous sommes dans une situation de souffrance, ce qui nous fait le plus mal, c'est moins la souffrance en tant que telle que notre refus de cette souffrance. À la douleur elle-même, nous ajoutons en effet un autre tourment : celui de notre refus, de notre révolte, du ressentiment, des inquiétudes que cette souffrance provoque en nous. Il y a en nous comme une tension faite de raidissement, de non-acceptation de la souffrance, qui ne fait qu'augmenter celle-ci. Une souffrance paisible n'est plus une souffrance, disait le Curé d'Ars. Quand une douleur nous atteint, il est évidemment normal d'y remédier autant que possible. Mais il y aura toujours des souffrances sans remèdes, il convient alors de s'efforcer de les accepter paisiblement. Ce n'est pas du masochisme ou du dolorisme, c'est tout le contraire ! Dans l'adhésion à la souffrance, nous trouvons une force. L'Écriture ne parle-t-elle pas du " pain des larmes " (Ps 80, 6) ? Dieu est fidèle et donne toujours la force nécessaire pour assumer, jour après jour, ce qui est lourd et difficile dans notre vie. Si nous l'accueillons dans la confiance et la paix, la souffrance nous fait grandir, elle nous éduque, nous purifie, nous apprend à aimer de manière désintéressée, nous rend pauvres, humbles, doux et compatissants avec le prochain. Gardons dans notre cœur les paroles de saint Paul (2 Co 5, 17) qui nous assure que " la légère tribulation d'un instant nous prépare, jusqu'à l'excès, une masse éternelle
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mercredi, 28 novembre 2007
LA VIERGE DE L'ATTENTE
car Marie est Celle qui, de façon exemplaire,
a attendu et accueilli le Fil de Dieu fait homme.
à ouvrir les Portes de notre coeur au Christ,
Rédempteur de l'homme et de l'histoire.
car le regard de Dieu se pose sur l'humble ;
la valeur de la prière,
du silence intérieur, de l'écoute de la Parole de Dieu ;
de la volonté de Dieu,
même lorsque celle-ci met en crise nos projets ;
Quelle nous encourage à attendre le Seigneur
en partageant notre temps et nos énergies
avec ceux qui sont dans le besoin.
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dimanche, 25 novembre 2007
LES ENTRAILLES DU TOUT PUISSANT
17:42 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Spiritualité, foi, prières
mardi, 13 novembre 2007
LA VOLONTE DE dIEU
Celui qui fait la volonté de Dieu c’est qu’au milieu de toutes les terreurs qu’il traverse, il ne perdra jamais une ultime protection. Il sait que le fondement du monde est l’amour et que, par conséquent, même là où aucun humain ne peut ou ne veut l’aider, il peut continuer à cheminer dans la confiance en Celui qui l’aime. Cette confiance, à laquelle l’Ecriture nous autorise et à laquelle le Seigneur, le Ressuscité, nous invite, est quelque chose de tout à fait autre que le défi aventureux adressé à Dieu, qui voudrait faire de Lui notre serviteur.
BENOÎT XVI (Jésus de Nazareth)
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lundi, 22 octobre 2007
LA REVELATION
Les chrétiens, les Juifs, les musulmans forment trois grandes familles religieuses qui ont en commun de croire que Dieu a parlé et se dévoile encore aux hommes, autant par ses œuvres que par certains prophètes qu’il s’est choisis. Ils disent qu’Il se révèle, qu’il s’intéresse à l’homme, qu’il est atteignable surtout par la prière.
Pour les croyants, la foi n’est pas une simple adhésion à des affirmations apprises par cœur ; ce n’est pas avant tout un savoir, c’est une confiance, une rencontre dont Dieu prend l’initiative. En un mot, pour les juifs et les chrétiens, c’est une Alliance, pour reprendre le terme même de la Bible. La recherche de Dieu pour les chrétiens, ne peut absolument pas se concevoir hors de Jésus Christ. Celui-ci, en effet, pour eux, est bien plus qu’un simple sage ou qu’un grand révolutionnaire : il est la Révélation de Dieu, lui qui a dit : « Celui qui me voit, voit celui qui m’a envoyé ». (Jn 12,42) « Celui qui m’a vu a vu le Père ». (Jn 14, 9)Extrait de THEO
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